lundi 2 février 2015

Moïse, sauveur du peuple Hébreux


L'histoire des Hébreux et leur arrivée en Egypte relatée par la bible est bien connue. Lorsque le patriarche Joseph et les siens arrivèrent en Egypte, ils furent bien accueillis par le pharaon. (Voir à ce sujet en Genèse 41). 
Bien que les égyptologues dans leur ensemble ne semblent pas officiellement avoir trouvé de traces du passage des Hébreux en Egypte et que beaucoup parmi eux soient enclins à classer cette histoire parmi les mythes, ou comme une légende biblique, il y a pourtant une trace qui semble avoir été oubliée ou peut-être même dissimulée. Pour ceux qui s'intéressent à ces traces historique concernant le séjour des hébreux en Egypte, voici un document qui pourrait les intéresser. Il s'agit d'une fresque très peu connue qui a été retrouvée à Karnak, Égypte, en 1935 par A. Varille et C. Robichon
Par la suite, les descendants de ces Hébreux en Egypte se multiplièrent et leur nombre grandissant suscita le mécontentement des pharaons. Cette hostilité, sous Séti Ier, père de Ramsès II, se manifesta par une oppression du peuple Hébreux qui fut durement mis à contribution pour les pires corvées et en particulier pour l'édification de monumentales constructions. D'autre part, les continuels combats menés aux frontières nord-est du royaume égyptien, où se trouve la Palestine, firent craindre au pharaon que les Hébreux établis en Egypte ne se retournent contre lui. C'est pour cette raison qu’il fit tuer leurs fils nouveau-nés, réduisant d’autant leur nombre. Moïse naquit à cette époque ! Ce garçon échappa à la mort certaine grâce à un fait d'apparence miraculeuse. Pour le sauver, sa famille l’avait abandonné dans un panier, dissimulé dans les roseaux, sur le bord du Nil.

Or, la fille du pharaon découvrit le panier avec l’enfant, qu’elle emporta au palais. Séti accepta que sa fille élève l’enfant, et Moïse grandit à la cour du pharaon. Personne ne pouvait prévoir que le jeune homme, bien aimé et apprécié à la cour, deviendrait un jour le plus grand adversaire de pharaon et le libérateur de son peuple.

L’histoire bien connue de ce sauvetage hors du commun nous est relatée par la Bible. Elle rapporte aussi comment en s’opposant au pharaon et grâce à l'éminente conduite de la Lumière, Moïse finit par libérer de l’esclavage égyptien ce peuple croyant en Dieu, et lui fit traverser la mer Rouge.

Cependant, tous ces événements n’ont pu être, jusqu'à présent, absolument confirmés par l’archéologie et l’égyptologie. De ce fait, l’histoire de l’exode des Hébreux  et de la traversée de la mer Rouge sous la conduite de Moïse est interprétée par beaucoup comme une légende ou un mythe religieux qui montre comment "la main de Dieu" protégea et guida le peuple Hébreux.
Cependant des traces semblent néanmoins subsister. J'invite les personnes intéressées par ces recherches à prendre connaissance de mes articles qui en parlent. (ces articles paraîtront prochainement ) 
Cependant, une description provenant d’une tout autre source nous explique l’Exode. Il s'agit de la vision d’un voyant, appelé à cette tâche, qui vivait dans l’entourage de Abd-ru-shin. Abd-ru-shin est le nom de plume d'un auteur allemand qui, dans les années vingt à trente du siècle dernier, rédigea le Message du Graal « Dans la Lumière de la Vérité »*.

Un récit de ce voyant fut publié en 1931 dans l’ouvrage « Résonances des millénaires enfuis ». On y découvre que Abd-ru-shin fut incarné une première fois sur Terre en tant que prince d'un peuple arabe, à l'époque de Moïse. Le récit nous explique les rencontres de Moïse avec le prince Abd-ru-shin et l'influence décisive qui conduisit à l’événement de l’Exode.

Ce récit visionnaire se base avant tout sur les rapports spirituels. Ils sont invisibles pour la plupart des êtres humains, car ils se trouvent à l'arrière plan de l'événement terrestre, cependant ils existent et sont déterminant pour le déroulement de l'action sur le plan terrestre. Il peut donc y avoir parfois des divergences avec ce que la recherche historique a pu interpréter de l'événement. Toutefois, il faut tenir compte aussi que, bien souvent, la vision historique que nous avons de l'histoire n'est pas toujours juste, car elle repose sur les œuvres des hommes qui, elles non plus, ne sont pas toujours justes. C'est pourquoi il nous faut bien souvent relativiser en ne nous accrochant pas doctrinalement aux récits de l'histoire qui sont souvent remis en question par de nouvelles découvertes ou de nouvelles théories. Ceci est encore plus vrai lorsqu'il s'agit de faits s'étant déroulés voici plusieurs millénaires. Cependant, en ce qui concerne le regard porté sur le passé par ce texte visionnaire, c’est assurément les rapports intrinsèques de ces événements qui confèrent à cet écrit visionnaire une authenticité convaincante, ce qui d'autre part ne s'oppose pas du tout à la recherche historique puisque la science archéologique n'a pas officiellement découvert de traces de l'Exode des Hébreux.


* : Blog l'Oeuvre de Abd-ru-shin